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Fondée à Aïn - Warka - Ghosta Le 14 Septembre 1966


Son Fondateur: 

Le père Emile Géara, originaire de Habil-Jbeil, est ordonné prêtre en 1952.

- En 1956, il fonde l'œuvre sociale de la Jeune Fille du Liban à Aïn-Warka dans le but de protéger et de former les jeunes filles afin qu'elles assument bien leur rôle de mère et d'éducatrice dans le monde de demain.

- Poussé par son amour profond et son adoration du Très-Saint-Sacrement, il découvre sa vocation pour fonder une congrégation religieuse au nom du très Saint-Sacrement.

- Le 17 septembre 1965, le fondateur rencontre sa Sainteté Paul VI qui lui donne sa bénédiction ainsi qu'à sa congrégation. Il reçoit l'approbation du Patriarcat maronite et l'autorisation du Saint-Siège le 21/7/1966.

- Le 14 septembre 1966, a lieu la cérémonie de la prise d'habit des huit premières novices de la congrégation naissante.


Sa Spiritualité:

Elle se résume en trois qualificatifs:  Evangélique, Eucharistique, Apostolique

A- Elle cherche à poursuivre la mission salvatrice de l'Evangile : « Celui qui écoute ma parole et croit en celui qui m'a envoyé aura la vie éternelle.» (Jean5/24). Et ce faisant, elle réalise les désirs sacrés de son maître divin qui est venu "pour que nous ayons une vie qui soit plus bénéfique. " (Jean 10/10)

B- Elle s'efforce que ses religieuses soient une hostie pour l'Hostie et pour les âmes. « Nul n'a plus grand amour que celui-ci: donner sa vie pour ses amis » (Jean 15/13)

C- La devise de son travail et de sa vie apostolique est la parole qu'a adressée Jésus-Christ à ses apôtres : « Comme le Père céleste m'a envoyé, moi-même je vous envoie.» (Jean 20/21)


Ses fins:
 

1°. Rendre un culte constant, intérieur et extérieur, au Très Saint Sacrement et  le propager parmi les fidèles et surtout les enfants.

2°. Collaborer avec les prêtres de paroisses rurales dans leurs différentes activités spirituelles et apostoliques: Catéchisme, première communion…

3° . Eduquer les jeunes et surtout les filles sur les principes humanitaires et les vertus chrétiennes car les jeunes filles d'aujourd'hui sont les mères et les éducatrices de nos futurs foyers.

4° . Assister tout particulièrement les pauvres, les faibles et les souffrants : Il m'a envoyé pour évangéliser les pauvres et guérir les malheureux. » (Luc 4/18)


Notre patronne

    La Sainte-Vierge, mère de Dieu et notre mère, en sa qualité de Sultane des apôtres et la Sainte des Saintes qui veille sur notre famille eucharistique et sur les âmes dont nous avons la charge.


Ses centres et établissements actuels:

Le champ de notre travail est le village qui le plus a besoin d'aide. Ses centres et ses établissements sont les suivants:

1- La fondation sociale de la Jeune Fille du Liban à Aïn - Warka-Ghosta, qui reçoit 200 filles internes dont la plupart ont des cas sociaux difficiles, dans les classes primaires, complémentaires et techniques.

2- Le collège de la Jeune Fille du Liban à Beit-Habbak Jbeil ( école académique primaire,  complémentaire et secondaire, école technique et dispensaire) Il comprend actuellement 900 étudiants.

      L'établissement  reçoit environ 100 Jeunes filles internes orphelines à cas sociaux difficiles  ( parents séparés.…)

3- Le foyer de la Jeune fille du Liban, Kfarmashoun-Jbeil, qui reçoit des jeunes filles ainsi que des camps et des mouvements apostoliques, culturels et sociaux.

4- L'école de Karm el Mohr (Nord)   (Cycle maternel, classes primaires gratuites et cours de  travaux manuels).

5- Le centre social du sanctuaire Mère des Miséricordes Miziara qui comprend un asile pour les vieillards, un centre pour les travaux manuels et un dispensaire.

6- L'église du Sacré-Cœur, rue Sami el Solh Beyrouth qui assure une adoration perpétuelle du Saint Sacrement et une assistance aux prêtres dans leurs activités paroissiales.

7- Le centre Saint Maron  Jeïta (Kesrouan) qui comprend une école technique, un dispensaire et un centre pastoral.